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Le capitalisme a survécu. La crise de 2008-2009 ne lui a pas porté le coup de grâce que certains prédisaient. Si le capitalisme n'a pas cédé pendant cette crise - la plus garve depuis les années 1930 -, il ne cédera plus. C'est cette "fin de l'histoire" qui nous invite aujourd'hui à de nouvelles responsabilités.
Est il juste de systélatiquelent renvoyer dos à dos capitalisme et démocratie, capitalisme et écologie, capitalisme et religion, capitalisme et morale ? Efficacité économique, liberté politique, respect de l'environnement seraient-ils inconciliables ?
Quel capitalisme après la crise ?
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